bonjour je sais qu'il existe plein de de sujet sur l'huile, mais aucun ne va dans le fond du sujet viscosité densité et température .
je cherche la relation utilisation climat, température moteur, et préconisation constructeur .
15w40 10w50 ou 15w50 et voir 10w60 et 15w60 voir 20w60.
après avoir comparé les fiche techniques de certaines huile , j'avoue être surpris par les données des fabriquant d'huile !
je ne veux pas relancer un énième débat.
Qui a déjà fait un comparatif des huile juste sur des données technique ou a trouvé un tableau .
si ce tableau n'existe pas nous pourrions un créer un , ou nous relèverions le nom du produit, le grade , la densité les divers viscosité a 40° 100° voir 110°
un comparo rapide donne la shell 15w50 et la liquid moly 10w50, sont très proche une de l'autre , voir un plus pour la 10w50 a froid pour pour casi rien de différence a 100°
alors que la motul v300 en 15w50 est et moins bonne sur le papier
en gros je cherche des retours sur l'huile lier a l'expérience et a la caractéristique de l'huile.
voir la raison de votre achat .
huiles et choix technique
- MetalRouge83
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Salut Silthi
…..alors en ce qui me concerne j’applique un principe simple : suivre les préconisations du constructeur.
Pourquoi ? Tout d’abord je pars du postulat que les ingénieurs ayant conçu le moulin de ma machine ont procédé à plusieurs tests et essais de différentes huiles pour obtenir la combinaison satisfaisante dans le fonctionnement de celles-ci dans des conditions variables.
Toujours un compromis entre la lubrification du moteur et la, »sauvegarde » des pièces le composant ´ donc sa longévité.
Enfin, il faut savoir que les huiles moteur ne sont pas uniquement destinées à lubrifier les pièces mécaniques en mouvement mais aussi procéder à protéger ces mêmes éléments. A cet effet les huiles moteur ; notamment les « synthèse » possèdent des vertus détergentes qui débarrassent les pièces moteur de différents « dépôts » sur leur surface et donc, à terme, en diminuer l’usure.
Donc, quand un constructeur préconise l’usage de telle ou telle huile pour ses moteurs, il recherche un équilibre entre la lubrification, la diminution de l’usure et la longévité des constituants mécaniques.
Ça, c’est le point de vue des ingénieurs.
Il faut aussi tenir compte des « artistes » du marketing, qui eux ont pour objectif d’obtenir de la part des sous-traitants un contrat….intéressant ( tu baisses un peu ta marge et moi je recommande tes produits…! )
Au final, on peut accorder une certaine « confiance » aux ingénieurs pour optimiser au mieux le fonctionnement et la longévité de nos moteurs. Pour le reste, c’est du….commerce !
Un exception, un changement de type d’huile et de caractéristiques selon la « destination » d’usage.
Si tu prévoit un RT en Sibérie, nul doute qu’il faudra revoir….ses choix !
Idem si tu prévois de tourner en « boucle » façon MotoGP…. Les usages et caractéristiques sur circuit en mode « arsouille continue » demande dès lubrifiants moteurs….adaptés. CQFD
Voilà mon modeste avis, sans trop se prendre le chou avec les différentes mixtures proposées pour que cela tourne rond. Seule les différences de prix peuvent influer sur les choix, mais je ne remets pas en question les caractéristiques recommandées par ceux qui ont conçu et testé….les moteurs !
Pourquoi ? Tout d’abord je pars du postulat que les ingénieurs ayant conçu le moulin de ma machine ont procédé à plusieurs tests et essais de différentes huiles pour obtenir la combinaison satisfaisante dans le fonctionnement de celles-ci dans des conditions variables.
Toujours un compromis entre la lubrification du moteur et la, »sauvegarde » des pièces le composant ´ donc sa longévité.
Enfin, il faut savoir que les huiles moteur ne sont pas uniquement destinées à lubrifier les pièces mécaniques en mouvement mais aussi procéder à protéger ces mêmes éléments. A cet effet les huiles moteur ; notamment les « synthèse » possèdent des vertus détergentes qui débarrassent les pièces moteur de différents « dépôts » sur leur surface et donc, à terme, en diminuer l’usure.
Donc, quand un constructeur préconise l’usage de telle ou telle huile pour ses moteurs, il recherche un équilibre entre la lubrification, la diminution de l’usure et la longévité des constituants mécaniques.
Ça, c’est le point de vue des ingénieurs.
Il faut aussi tenir compte des « artistes » du marketing, qui eux ont pour objectif d’obtenir de la part des sous-traitants un contrat….intéressant ( tu baisses un peu ta marge et moi je recommande tes produits…! )
Au final, on peut accorder une certaine « confiance » aux ingénieurs pour optimiser au mieux le fonctionnement et la longévité de nos moteurs. Pour le reste, c’est du….commerce !
Un exception, un changement de type d’huile et de caractéristiques selon la « destination » d’usage.
Si tu prévoit un RT en Sibérie, nul doute qu’il faudra revoir….ses choix !
Idem si tu prévois de tourner en « boucle » façon MotoGP…. Les usages et caractéristiques sur circuit en mode « arsouille continue » demande dès lubrifiants moteurs….adaptés. CQFD
Voilà mon modeste avis, sans trop se prendre le chou avec les différentes mixtures proposées pour que cela tourne rond. Seule les différences de prix peuvent influer sur les choix, mais je ne remets pas en question les caractéristiques recommandées par ceux qui ont conçu et testé….les moteurs !
Sic Parvis Magna.... Les grandes choses ont de petits commencements.
- Orsu2b
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Il doit exister moulte comparatifs et tableaux aux sujets divers concernants les huiles motos : fluidité, tenue température à froid, à chaud ...
C'est comme les lessives beaucoup de choses sur le marché mais peu de fabriquants donc peu de différence pour l'utilisateur lambda.
Comme dit au-dessus, en dehors des utilisations extrêmes, ce n'est que du marketing.
Pour ton confort, il est préférable de raccourcir le kilométrage entre 2 vidanges que d'investir dans une huile d'olive ou de pépin de raisin
C'est comme les lessives beaucoup de choses sur le marché mais peu de fabriquants donc peu de différence pour l'utilisateur lambda.
Comme dit au-dessus, en dehors des utilisations extrêmes, ce n'est que du marketing.
Pour ton confort, il est préférable de raccourcir le kilométrage entre 2 vidanges que d'investir dans une huile d'olive ou de pépin de raisin
-
silthi
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Le plus surprenant c’est que w des huile différente sur le papier ont des viscosité similaire alors que une est en 10wxx et l’autre 15wxx et que chez deux fabricants différents.
Une huile en 10w chez un fournisseur ce situe entre la 10w et la 15w d’un autres voir une 20w chez d’autres marque .
Je prend pour exemple la mobil v300 en 15w en comparaison d’une Shell et une liquimoly
Sur le papier la liquimoly et légèrement mieux que la Shell et la v300 derrière.
Et cela juste en comparaison des viscosités à x° et de leur densité pour des huile qui sont dans le même indice sur le papier.
Une huile en 10w chez un fournisseur ce situe entre la 10w et la 15w d’un autres voir une 20w chez d’autres marque .
Je prend pour exemple la mobil v300 en 15w en comparaison d’une Shell et une liquimoly
Sur le papier la liquimoly et légèrement mieux que la Shell et la v300 derrière.
Et cela juste en comparaison des viscosités à x° et de leur densité pour des huile qui sont dans le même indice sur le papier.
- MetalRouge83
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Salut Silthi….. il existe un autre élément dont on parle peu concernant les huiles moteur. Elles ne sont pas uniquement dévolues à la lubrification et à la « protection » des pièces mécaniques en mouvement. L’huile est aussi un fluide caloporteur. En clair, l’huile participe à la conduction de la chaleur dégagée par le moteur.
Le refroidissement du moulin par son circuit dédié ne suffit pas pour une efficacité optimale. L’huile va se retrouver au contact en mouvement de façon plus « proche » que le fluide circulant par le circuit de refroidissement. Ils ne se « rencontrent » jamais, mais leurs circuits indépendants l’un de l’autre son voisins.
Il se crée donc un phénomène d’échange thermique facilitant le maintien d’une température moteur et de ses pièces mobiles satisfaisant.
Donc les fabricants d’huile intègrent aussi des propriétés de transfert thermique à leur produit. Enfin, la dispersion de la chaleur est rendue efficace du fait des propriétés caloporteuses de ces huiles .
Voilà pourquoi on peut « noter » des différences de classification et donc de performances d’une huile….à l’autre.
Pour s’en convaincre il suffit de « regarder » les différences de composition et d’utilisation entre une huile moteur pour un usage « générique » ( moto et client lambda ) et les les huiles utilisées en compétition dans un champ d’utilisation que la majorité des utilisateurs n’atteindront jamais.
En somme j’en reviens à mon crédo selon lequel les ingénieurs m’ont permis d’acheter une machine pour un usage « multiple » ( route, chemin, off-road ) que ce soit au quotidien ou de temps en temps.
Il fallait donc un fluide capable de « durer » dans le temps ( vidange annuelle et non pas après chaque « balade »…là encore, voir la fréquence de vidange en complétion MotoGP ) et assurant une protection suffisante du moulin pour un usage…normal !
Voilà en somme pourquoi je ne me prends pas plus le citron et que je fais confiance aux préconisations constructeurs pour les fluides moto.
Après, quand on sort d’un usage « standard » les objectifs diffèrent et le cahier des charges aussi.
A ce moment, il apparaît judicieux de revoir ses choix en matière de fluides moteur et bien entendu de leurs performances.
Et à mon niveau , c’est sans objet.
Le refroidissement du moulin par son circuit dédié ne suffit pas pour une efficacité optimale. L’huile va se retrouver au contact en mouvement de façon plus « proche » que le fluide circulant par le circuit de refroidissement. Ils ne se « rencontrent » jamais, mais leurs circuits indépendants l’un de l’autre son voisins.
Il se crée donc un phénomène d’échange thermique facilitant le maintien d’une température moteur et de ses pièces mobiles satisfaisant.
Donc les fabricants d’huile intègrent aussi des propriétés de transfert thermique à leur produit. Enfin, la dispersion de la chaleur est rendue efficace du fait des propriétés caloporteuses de ces huiles .
Voilà pourquoi on peut « noter » des différences de classification et donc de performances d’une huile….à l’autre.
Pour s’en convaincre il suffit de « regarder » les différences de composition et d’utilisation entre une huile moteur pour un usage « générique » ( moto et client lambda ) et les les huiles utilisées en compétition dans un champ d’utilisation que la majorité des utilisateurs n’atteindront jamais.
En somme j’en reviens à mon crédo selon lequel les ingénieurs m’ont permis d’acheter une machine pour un usage « multiple » ( route, chemin, off-road ) que ce soit au quotidien ou de temps en temps.
Il fallait donc un fluide capable de « durer » dans le temps ( vidange annuelle et non pas après chaque « balade »…là encore, voir la fréquence de vidange en complétion MotoGP ) et assurant une protection suffisante du moulin pour un usage…normal !
Voilà en somme pourquoi je ne me prends pas plus le citron et que je fais confiance aux préconisations constructeurs pour les fluides moto.
Après, quand on sort d’un usage « standard » les objectifs diffèrent et le cahier des charges aussi.
A ce moment, il apparaît judicieux de revoir ses choix en matière de fluides moteur et bien entendu de leurs performances.
Et à mon niveau , c’est sans objet.
Sic Parvis Magna.... Les grandes choses ont de petits commencements.
