Les éléments se déchainent: Islande 2025
- papagayo58
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Le 22 juillet: Arrivée à Reykjavik
Nous n’irons pas directement à Reykjavik, nous ne sommes qu’à environ 2 heures. Nous ferons un crochet par Ytri Tunga, plage aux phoques avec son parking payant (et oui, il faut s’y habituer) où nous aurons la chance de les observer.
Nous devrons jouer des coudes pour avoir le droit de se placer en équilibre sur un rocher et pouvoir y faire quelques clichés. Ici, le silence est impératif pour les animaux. Silence qui ne sera malheureusement pas totalement respecté.


Pour arriver ici, nous avons pris une piste, la 55, qui reste un de mes meilleurs souvenirs de roulage après le Landmannalaugar. Elle serpente au milieu de champs de lave, merveilleux! La piste étant humide, j’ai été repeint par les projections du Tiger que je suivais un peu trop près. J’en profite pour vous faire découvrir la signalétique vous prévenant d’un changement de revêtement. Un panneau puis quelques mètres plus loin c’est effectif: entrée dans l’air de jeu.




Casse croute puis départ pour Reykjavik où nous passerons deux nuits. Notre appart hôtel étant à 4 km du centre, nous décidons de profiter du beau temps (brumeux) pour aller faire un repérage pour l’embarcadère de demain.


Arrivés au port, la faim se faisant sentir, nous choisissons de nous repaître d’un fish and chips accompagné d’une bière locale. Pour info, 75€ le tout.

Nous remontrons la ville pour boire un verre dans le bar de glace (-5 degrés).
Bar petit mais sympa, à faire une fois.


Il y a deux pièces de ce type.
Direction notre appart hôtel non sans nous arrêter faire quelques courses pour le petit déjeuner. Pour deux nuits nous aurons le droit à un vrai lit, le bonheur.
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Nous n’irons pas directement à Reykjavik, nous ne sommes qu’à environ 2 heures. Nous ferons un crochet par Ytri Tunga, plage aux phoques avec son parking payant (et oui, il faut s’y habituer) où nous aurons la chance de les observer.
Nous devrons jouer des coudes pour avoir le droit de se placer en équilibre sur un rocher et pouvoir y faire quelques clichés. Ici, le silence est impératif pour les animaux. Silence qui ne sera malheureusement pas totalement respecté.


Pour arriver ici, nous avons pris une piste, la 55, qui reste un de mes meilleurs souvenirs de roulage après le Landmannalaugar. Elle serpente au milieu de champs de lave, merveilleux! La piste étant humide, j’ai été repeint par les projections du Tiger que je suivais un peu trop près. J’en profite pour vous faire découvrir la signalétique vous prévenant d’un changement de revêtement. Un panneau puis quelques mètres plus loin c’est effectif: entrée dans l’air de jeu.




Casse croute puis départ pour Reykjavik où nous passerons deux nuits. Notre appart hôtel étant à 4 km du centre, nous décidons de profiter du beau temps (brumeux) pour aller faire un repérage pour l’embarcadère de demain.


Arrivés au port, la faim se faisant sentir, nous choisissons de nous repaître d’un fish and chips accompagné d’une bière locale. Pour info, 75€ le tout.

Nous remontrons la ville pour boire un verre dans le bar de glace (-5 degrés).
Bar petit mais sympa, à faire une fois.


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Direction notre appart hôtel non sans nous arrêter faire quelques courses pour le petit déjeuner. Pour deux nuits nous aurons le droit à un vrai lit, le bonheur.
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va falloir que je me remette au Off Road, on sait jamais ce que l'avenir peut me réserver
. Des paysages que je t'envie de vivre, mais ce n'est pas le cas des factures de restau 
il vaut mieux se taire et passer pour un con que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet
Pierre Desproge
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En Islande tes roues sur des Gravel road tu poseras. C’est obligatoire. Nous n’avions pas beaucoup d’expérience en la matière mais il y a beaucoup de guides sur internet qui permettent de ne pas se mettre dans l’embarras. Il y a des pistes très faciles et d’autres avec des portions de sable de plusieurs kilomètres et des passages de gués délicats. Bref il faut sélectionner en fonction de son niveau, de sa monture mais aussi en fonction des risques que l’on souhaite prendre. Mais dans tous les cas ce n’est que du bonheur.
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J’aime beaucoup tes RoadsTrips, en fait, tu es un peu notre éclaireur !!!
Je vais commencer à économiser pour partir la bas ….
Merci , c’est somptueux !!!!
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Que du bonheur avec ma Multi et les Multifadas !!!!
- papagayo58
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Le 23 juillet: A la recherche des baleines
Ce matin, grasse matinée dans un lit bien confortable. Direction l’embarcadère où nous prendrons un bateau pour une croisière de près de 3 heures. Consignes de sécurités et nous voilà partis. Un café accompagné d’un petit cachet contre les nausées nous feront patienter jusqu’a ce que nous arrivions sur site. Nous enfilons les combinaisons prêtées pour l’occasion et montons sur le pont scruter l’horizon.
Le moment magique arrive, les cétacés nous font l’honneur de leur présence.




Nous passerons presque une heure à profiter du spectacle, à ne jamais savoir de quel côté allait être l’animation.

Retour à terre, nous montons la rue arc en ciel et trouvons place sur un banc en face de l’église pour grignoter un peu.




Rien n’étant écrit à l’avance, nous sortons nos téléphone pour trouver la destination suivante.
Ce sera la visite du musée de Perlan, pour comprendre un peu mieux l’histoire de l’Islande: ses volcans, sa faune, sa flore,… Il est situé sur les hauteurs de Reykjavik. Ici, tout est en anglais, facile à comprendre car il y a beaucoup d’illustrations, de films. Il ne pleuvait pas donc ce n’était pas bondé.
Quelques éléments marquants dans cette visite:
- Un cinéma immersif où nous sommes assis sur des tabouret avec un sol en verre dans une salle sphérique. Nous entrons dans les entrailles de la terre à plusieurs kilomètres sous terre pour retrouver le magma en fusion puis nous entamons le remontée pour sortir expulsés par un volcan. L’effet et très réaliste, la salle est surchauffée pour plus de réalisme.
- Un réseau du tunnels de glace (100 mètres) à -10°C. C’est top après l’animation précédente à 40°C.
- Une vue à 360° sur la ville
- Le planétarium où Morphée a essayé de m’emporter aux pays des songes. J’ai laissé beaucoup d’énergie dans la bataille mais j’ai remporté le point de la victoire. Ils sont vraiment très confortables ces fauteuils.

Après cette visite, nous rentrerons dans l’appart hôtel où nous dégusterons quelques mets rapportés de France puis nous nous dirigerons vers le pays des songes.

En toute objectivité, deux journées à Reykjavik sont suffisantes pour être suffisamment occupé.
Des appart hôtels sont en construction un peu partout, il est difficile de photographier un bâtiment historique sans avoir en arrière plan un bâtiment neuf. Le tourisme est en plein essor. Bien, pas bien? Je n’oserai me prononcer mais le visage de l’Islande est en train de changer.
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Ce matin, grasse matinée dans un lit bien confortable. Direction l’embarcadère où nous prendrons un bateau pour une croisière de près de 3 heures. Consignes de sécurités et nous voilà partis. Un café accompagné d’un petit cachet contre les nausées nous feront patienter jusqu’a ce que nous arrivions sur site. Nous enfilons les combinaisons prêtées pour l’occasion et montons sur le pont scruter l’horizon.
Le moment magique arrive, les cétacés nous font l’honneur de leur présence.




Nous passerons presque une heure à profiter du spectacle, à ne jamais savoir de quel côté allait être l’animation.

Retour à terre, nous montons la rue arc en ciel et trouvons place sur un banc en face de l’église pour grignoter un peu.




Rien n’étant écrit à l’avance, nous sortons nos téléphone pour trouver la destination suivante.
Ce sera la visite du musée de Perlan, pour comprendre un peu mieux l’histoire de l’Islande: ses volcans, sa faune, sa flore,… Il est situé sur les hauteurs de Reykjavik. Ici, tout est en anglais, facile à comprendre car il y a beaucoup d’illustrations, de films. Il ne pleuvait pas donc ce n’était pas bondé.
Quelques éléments marquants dans cette visite:
- Un cinéma immersif où nous sommes assis sur des tabouret avec un sol en verre dans une salle sphérique. Nous entrons dans les entrailles de la terre à plusieurs kilomètres sous terre pour retrouver le magma en fusion puis nous entamons le remontée pour sortir expulsés par un volcan. L’effet et très réaliste, la salle est surchauffée pour plus de réalisme.
- Un réseau du tunnels de glace (100 mètres) à -10°C. C’est top après l’animation précédente à 40°C.
- Une vue à 360° sur la ville
- Le planétarium où Morphée a essayé de m’emporter aux pays des songes. J’ai laissé beaucoup d’énergie dans la bataille mais j’ai remporté le point de la victoire. Ils sont vraiment très confortables ces fauteuils.

Après cette visite, nous rentrerons dans l’appart hôtel où nous dégusterons quelques mets rapportés de France puis nous nous dirigerons vers le pays des songes.

En toute objectivité, deux journées à Reykjavik sont suffisantes pour être suffisamment occupé.
Des appart hôtels sont en construction un peu partout, il est difficile de photographier un bâtiment historique sans avoir en arrière plan un bâtiment neuf. Le tourisme est en plein essor. Bien, pas bien? Je n’oserai me prononcer mais le visage de l’Islande est en train de changer.
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Dernière modification par papagayo58 le 22 août 2025 19:42, modifié 1 fois.
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Vraiment merci pour ces partages !!!
Ça donne grave envie !!!!!
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je plussoie mes deux copains

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Pierre Desproge
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Le 24 juillet: Un feu d’artifice inoubliable
Nous quittons le nid douillet, nous le savons, nous le regretterons. De la pluie et du vent sont annoncés. En effet, dès la sortie de Reykjavik, des bourrasques de vent accompagnées de pluie dont les gouttes ici se déplacent à l’horizontal mettent à mal l’équilibre de nos motos.
Nous arrivons sur le parking, payant, sous un déluge. Nous attachons nos casques sous mon blouson sanglé, j’enfile ma parka décathlon et nous prenons le chemin qui doit nous mener à un spectacle inoubliable. Au passage, les sympathiques islandais très organisés, nous proposent de nous emmener en bus 4x4 pour la modique somme de 70€ par personne. Nous tournons les talons et préférons marcher deux heures.
Le chemin semble interminable, vent et pluie ne nous épargnent pas. Nous avons le vent dans le dos ce qui nous épargne des efforts ainsi que la pluie en pleine face. Il faut toujours positiver.

Nous aurons une accalmie arrivés à 1 km d’un spectacle grandiose. Ça y est! Nous le voyons, le volcan est toujours en éruption.

Grand moment d’émotions; nous restons là, hébétés en nous considérants comme privilégiés. La probabilité qu’un tel événement se produise pendant notre séjour est incroyable. D’autant que, nous apprendrons plus tard, le spectacle s’est arrêté le 06 août alors que nous étions encore sur l’île.
Une première série de photos au cas où mère nature nous malmène puis je lance le drone. Malgré le vent, j’envoie le mini à plus de 2 km pour faire des vidéos et photos incroyables. Enfin ça c’est surtout si je récupère la bête. Je ne prends pas de risque et lance un RTH à 30% de batterie restante. Que le temps est long, que le pourcentage batterie baisse vite. Je commence à me dire que j’ai été gourmand, très optimiste voir imprudent et que je vais le payer cher. La télécommande émet des bin de plus en plus stridents. Mon corps produit des doses d’adrénaline insupportables. J’ai le temps d’envisager plusieurs scénarios. Enfin, un bourdonnement mes sort de mes réflexions, la bête approche, je la cherche avec impatience du regard.
J’aurais l’alerte de batterie faible et un posé automatique sous des bips de plus en plus forts à quelques mètres du point de départ. Ouf!



Nous reprenons le chemin qui nous amène sur la coulée de lave quipou nous récompenser de nos efforts, nous réchauffera. Nous voyons à quelques centimètres de nous la lave rougeoyante, virant au jaune par un dégradé d’oranges. Incroyable! Même à plus d’un kilomètre du cratère, la lave continue d’avancer. Très lentement mais elle bouge.




J’ai échangé quelques mots avec un des chauffeurs de bus, la température de la lave en fusion dépasse les 1000 degrés, en surface 700. Le champ de lave restera chaud pendant plus d’un an, probablement deux par endroits selon l’épaisseur. C’est impressionnant. La lave fait du bruit, elle crépite tel le charbon de bois attisé dans un barbecue.

Nous prenons un peu de hauteur et admirons le spectacle: nous ne sommes vraiment pas grand chose.
Il faut encore immortaliser ces moments, je change le pack de batterie, la carte SD (au cas où) et relance le drone. Le cratère est plus proche, je ne l’éloignerais que de 1200 mètres (car nous devons voler à vue). Je déclenche le RTH bien avant cette fois.
Un petit souvenir solide et frais dans la poche et, encore une fois, à contre coeur nous faisons le chemin en sens inverse.

Dès la première centaine de mètres, la pluie reprend nous faisant comprendre que nous avons pris la bonne décision. Quelle chance. Et oui il faut relativiser. Je préfère prendre la pluie pendant le trajet et profiter de ce qui s’offre à nous. Nous ne l’apprécions que mieux.
Il est maintenant 11h00 et croisons tous types de personnes, du baroudeur au citadin avec ses petites baskets blanches et les pantalons qui traînement au sol. Connaissant le parcours, nous nous marrons intérieurement. L’apothéose sera une touriste asiatique en moon boots argentées. Je rigole extérieurement cette fois, c’est trop fort. Quelles est la probabilité de réussite d’une telle randonnée déguisé de la sorte? La solution sera certainement d’écraser la nature sauvage et très fragile ici je le crains.
De retour au parking, il est temps de trouver le camping qui nous recevra pour la nuit. Nous dormirons près de Geysir où d’autres aventures nous attendent en direction du Landmannalaugar. Nous nous calons avec la météo pour essayer de profiter pleinement de ce dernier.

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Nous quittons le nid douillet, nous le savons, nous le regretterons. De la pluie et du vent sont annoncés. En effet, dès la sortie de Reykjavik, des bourrasques de vent accompagnées de pluie dont les gouttes ici se déplacent à l’horizontal mettent à mal l’équilibre de nos motos.
Nous arrivons sur le parking, payant, sous un déluge. Nous attachons nos casques sous mon blouson sanglé, j’enfile ma parka décathlon et nous prenons le chemin qui doit nous mener à un spectacle inoubliable. Au passage, les sympathiques islandais très organisés, nous proposent de nous emmener en bus 4x4 pour la modique somme de 70€ par personne. Nous tournons les talons et préférons marcher deux heures.
Le chemin semble interminable, vent et pluie ne nous épargnent pas. Nous avons le vent dans le dos ce qui nous épargne des efforts ainsi que la pluie en pleine face. Il faut toujours positiver.

Nous aurons une accalmie arrivés à 1 km d’un spectacle grandiose. Ça y est! Nous le voyons, le volcan est toujours en éruption.

Grand moment d’émotions; nous restons là, hébétés en nous considérants comme privilégiés. La probabilité qu’un tel événement se produise pendant notre séjour est incroyable. D’autant que, nous apprendrons plus tard, le spectacle s’est arrêté le 06 août alors que nous étions encore sur l’île.
Une première série de photos au cas où mère nature nous malmène puis je lance le drone. Malgré le vent, j’envoie le mini à plus de 2 km pour faire des vidéos et photos incroyables. Enfin ça c’est surtout si je récupère la bête. Je ne prends pas de risque et lance un RTH à 30% de batterie restante. Que le temps est long, que le pourcentage batterie baisse vite. Je commence à me dire que j’ai été gourmand, très optimiste voir imprudent et que je vais le payer cher. La télécommande émet des bin de plus en plus stridents. Mon corps produit des doses d’adrénaline insupportables. J’ai le temps d’envisager plusieurs scénarios. Enfin, un bourdonnement mes sort de mes réflexions, la bête approche, je la cherche avec impatience du regard.
J’aurais l’alerte de batterie faible et un posé automatique sous des bips de plus en plus forts à quelques mètres du point de départ. Ouf!



Nous reprenons le chemin qui nous amène sur la coulée de lave quipou nous récompenser de nos efforts, nous réchauffera. Nous voyons à quelques centimètres de nous la lave rougeoyante, virant au jaune par un dégradé d’oranges. Incroyable! Même à plus d’un kilomètre du cratère, la lave continue d’avancer. Très lentement mais elle bouge.




J’ai échangé quelques mots avec un des chauffeurs de bus, la température de la lave en fusion dépasse les 1000 degrés, en surface 700. Le champ de lave restera chaud pendant plus d’un an, probablement deux par endroits selon l’épaisseur. C’est impressionnant. La lave fait du bruit, elle crépite tel le charbon de bois attisé dans un barbecue.

Nous prenons un peu de hauteur et admirons le spectacle: nous ne sommes vraiment pas grand chose.
Il faut encore immortaliser ces moments, je change le pack de batterie, la carte SD (au cas où) et relance le drone. Le cratère est plus proche, je ne l’éloignerais que de 1200 mètres (car nous devons voler à vue). Je déclenche le RTH bien avant cette fois.
Un petit souvenir solide et frais dans la poche et, encore une fois, à contre coeur nous faisons le chemin en sens inverse.

Dès la première centaine de mètres, la pluie reprend nous faisant comprendre que nous avons pris la bonne décision. Quelle chance. Et oui il faut relativiser. Je préfère prendre la pluie pendant le trajet et profiter de ce qui s’offre à nous. Nous ne l’apprécions que mieux.
Il est maintenant 11h00 et croisons tous types de personnes, du baroudeur au citadin avec ses petites baskets blanches et les pantalons qui traînement au sol. Connaissant le parcours, nous nous marrons intérieurement. L’apothéose sera une touriste asiatique en moon boots argentées. Je rigole extérieurement cette fois, c’est trop fort. Quelles est la probabilité de réussite d’une telle randonnée déguisé de la sorte? La solution sera certainement d’écraser la nature sauvage et très fragile ici je le crains.
De retour au parking, il est temps de trouver le camping qui nous recevra pour la nuit. Nous dormirons près de Geysir où d’autres aventures nous attendent en direction du Landmannalaugar. Nous nous calons avec la météo pour essayer de profiter pleinement de ce dernier.

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Juste inoubliable comme souvenir en effet
Merci que ce partage et ces belles photos de drone
Perso j’ai laissé un drone dans un lac, donc je comprends bien tes palpitations lors des bips de fin de batterie et du long retour interminable à sa base. Ouf le tiens est revenu
Mais ce mérite ces paysages, la météo est rude dans ce pays
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Merci que ce partage et ces belles photos de drone
Perso j’ai laissé un drone dans un lac, donc je comprends bien tes palpitations lors des bips de fin de batterie et du long retour interminable à sa base. Ouf le tiens est revenu
Mais ce mérite ces paysages, la météo est rude dans ce pays
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Arriver ici avec le drone en poche, la chance de ramener des images folles d'un événement que tu ne reverras pas de si tôt (ou pas du tout)... tu décolles et tu y vas. Le facteur gain était trop fort et j'étais prêt à perdre le drone. Et on final très heureux de le récupérer.
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Magique
des images de folie qui valent le risque que tu as pris pour ton mini. Risque relatif puisque tu volais à vue à 1200m
. Merci pour ces belles photos 
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Pierre Desproge
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- papagayo58
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Le 25 juillet: De l’eau, de l’eau, de l’eau
Compte tenu de la météo à venir, nous décidons de ne pas démonter la tente, et de rester une nuit supplémentaire, le camping répondant à nos critères de propreté et de calme.
Nous ne prendrons qu’une moto pour visite le site de Geysir avec son parking payant et sa boutique de souvenirs aussi grande que notre Super U local. C’est le signe que très peu de touristes passent par ici. Surtout ceux déversés par les bus qui se ruent pour immortaliser ces attractions. Le geyser encore actif est impressionnant. Mais qu’est ce qui ne l’est pas pour nous sur cette ile qui nous remet en place constamment et nous rappelle que nous ne sommes au final pas grand chose face à la puissance de la nature?



Comme à notre habitude, lors de notre redescente, nous croiserons les fameux et leur laisserons volontiers la place qui était presque pour nous seuls il y a quelques minutes. Nous savons également que nous serons dans le même flux pour le prochain site.
Nous arrivons à Gulfoss et regardons. Les busistes aller à grandes enjambées, presqu’au pas de course voler quelques clichés et faire quelques selfies. Comme nous me direz vous et vous n’avez pas tors.Sauf que nous prenons le temps de cadrer, respectons les autres ainsi que la nature.
Toujours est il que le débit d’eau est impressionnant.


En bonus, le type d’engin que l’on peut croiser là bas.

Il est 12h30, nous partons faire quelques courses pour le lendemain et surtout notre apéro zéro.
Il est un peu tôt pour rentrer au camping, nous prenons nos ordinateurs de poche et trouvons à 30 minutes de là le cratère de Kérid et son lac. Ici le parking est gratuit, notre méfiance est à son comble. Nous approchons de l’entrée et sommes rassurés, il nous faut payer l’entrée.
Je comprend que l’islandais à le sens des affaires et que toute activité même si il s’agit d’un site naturel est payante sous prétexte que nous sommes sur un terrain privé. Et pour le prix, c’est vous qui faites les photos, un comble non?


Notre apéro zéro s’est en fait transformé en bières de 40 cl, le tout pour presque 40€. Mais bon, nous sommes dans un espace chauffé et sec donc… Nous nous mettrons à l’écart de français certainement sympathiques mais nous souhaitons conserver le dépaysement dans lequel nous sommes.
Nous profiterons de la soirée pour organiser les prochains jours. Nous avons une fenêtre de tir pour le Landmannalaugar que je souhaite faire en de bonnes conditions. Après lecture d’avis, nous changeons d’idée et ne dormirons pas au camping sur site car très cher et limite. J’en ai trouvé un à 15 km, nous y passerons deux voir trois nuits en fonction de la météo.
Ce soir nous reviennent à l’esprit les journées norvégiennes pluvieuses et nous demandons pourquoi nous avons replongés. Promesse est faite de partir au chaud pour notre prochain grand Road trip et plus en camping. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.
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Compte tenu de la météo à venir, nous décidons de ne pas démonter la tente, et de rester une nuit supplémentaire, le camping répondant à nos critères de propreté et de calme.
Nous ne prendrons qu’une moto pour visite le site de Geysir avec son parking payant et sa boutique de souvenirs aussi grande que notre Super U local. C’est le signe que très peu de touristes passent par ici. Surtout ceux déversés par les bus qui se ruent pour immortaliser ces attractions. Le geyser encore actif est impressionnant. Mais qu’est ce qui ne l’est pas pour nous sur cette ile qui nous remet en place constamment et nous rappelle que nous ne sommes au final pas grand chose face à la puissance de la nature?



Comme à notre habitude, lors de notre redescente, nous croiserons les fameux et leur laisserons volontiers la place qui était presque pour nous seuls il y a quelques minutes. Nous savons également que nous serons dans le même flux pour le prochain site.
Nous arrivons à Gulfoss et regardons. Les busistes aller à grandes enjambées, presqu’au pas de course voler quelques clichés et faire quelques selfies. Comme nous me direz vous et vous n’avez pas tors.Sauf que nous prenons le temps de cadrer, respectons les autres ainsi que la nature.
Toujours est il que le débit d’eau est impressionnant.


En bonus, le type d’engin que l’on peut croiser là bas.

Il est 12h30, nous partons faire quelques courses pour le lendemain et surtout notre apéro zéro.
Il est un peu tôt pour rentrer au camping, nous prenons nos ordinateurs de poche et trouvons à 30 minutes de là le cratère de Kérid et son lac. Ici le parking est gratuit, notre méfiance est à son comble. Nous approchons de l’entrée et sommes rassurés, il nous faut payer l’entrée.
Je comprend que l’islandais à le sens des affaires et que toute activité même si il s’agit d’un site naturel est payante sous prétexte que nous sommes sur un terrain privé. Et pour le prix, c’est vous qui faites les photos, un comble non?


Notre apéro zéro s’est en fait transformé en bières de 40 cl, le tout pour presque 40€. Mais bon, nous sommes dans un espace chauffé et sec donc… Nous nous mettrons à l’écart de français certainement sympathiques mais nous souhaitons conserver le dépaysement dans lequel nous sommes.
Nous profiterons de la soirée pour organiser les prochains jours. Nous avons une fenêtre de tir pour le Landmannalaugar que je souhaite faire en de bonnes conditions. Après lecture d’avis, nous changeons d’idée et ne dormirons pas au camping sur site car très cher et limite. J’en ai trouvé un à 15 km, nous y passerons deux voir trois nuits en fonction de la météo.
Ce soir nous reviennent à l’esprit les journées norvégiennes pluvieuses et nous demandons pourquoi nous avons replongés. Promesse est faite de partir au chaud pour notre prochain grand Road trip et plus en camping. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.
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