Le 30 juillet: De l’eau, des avions, des oiseaux et de l’eau
A peu de choses prêt, nous aurons la même météo qu’hier qui donne raison à l’adage qui dit que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Ce matin, notre premier waypoint sera la cascade Seljalandsfoss. Non contents de ne pas avoir encore pris la pluie, nous décidons de passer derrière pour finir trempés.

En bonus mon ombre.
Sur ce site, il y a une série de cascades de toutes tailles, dont une enfermée dans une gorge ayant pour seul accès le cours d’eau qui s’en échappe. Ce n’est pas grave, mes bottes sont étanches et pour m’en assurer je vais encore les tester. RAS. Les touriste peu équipés me regardent avec de grands yeux. Je rigole intérieurement.
Nous reprenons le chemin du parking payant et voyons arriver sur nous une colonne d’eau dont la cabane à café et autres sandwiches saura nous protéger.
Pour les curieux, voici la réalité du décor.
Un petit café en attendant que le grain ne s’éloigne et nous décidons de tenter l’épave du DC3 américain ayant atterri sur la plage il y a 51 années.
Le ciel semble clément; nous payons le parking et partons pour une randonnée de 3,5 km aller pendant laquelle nous essuierons deux coups de grain très rapides qui n’auront aucun effet sur notre motivation à continuer. Vous pouvez également prendre un bus qui vous fera économiser du précieux temps pour les pressés.
Devant nous se dessine une silhouette d’un DC3 que je ne reconnais pas, qui me semble beaucoup plus complète que ce que j’ai pu voir sur internet.
Le propriétaire des lieux doit avoir des remords à faire payer l’accès (la blague) et nous offre une seconde attraction à moins que ce ne soit un investissement, l’épave originale étant très dégradée. Drone et photo à gogo sur le DC3 le plus récent puis nous fonçons sur l’autre épave car un déluge s’abat sur nous. Nous avons juste le temps de monter dans la carlingue pour nous protéger.
Deux minutes après, la pluie s’arrête d’un coup, comme elle avait commencée. Le ciel nous laissera tranquille pour la séance de shooting ainsi que pour le retour.
Il y a, à 12 kilomètres de Vik, des arches comme à Etretat et je souhaite m’approcher pour en faire quelques clichés. Je quitte la route n°1 et nous nous retrouvons sur une route parallèle. Nous arrivons à un croisement , je pars à droite et vois la route monter en haut de la falaise en me disant que nous serions juste au dessus du sujet. Un parking (bientôt payant) s’offre à nous, nous nous posons et partons. A ma grande joie, les arches apparaissent sur notre gauche, clic clac c’est dans la boite. Nous poursuivons et sommes attiré par d’autres touristes qui semblent regarder en bas de la falaise mais qui en réalité regardent une colonie impressionnante de macareux . Il y en a une centaine. Le vent est très fort, les macareux font du sur place et me permettent de les prendre dans les airs. Et pour ceux qui auraient loupés les clichés, il n’arrêtent pas de faire des passage. Ils sont trop forts.
L’heure de la pluie soutenue arrive, il est 14H30 et nous n’avons pas mangé. Nous passons au supermarché de Vik avant de rejoindre le camping, de prendre tout ce qui est rechargeable et fonçons dans l’espace commun pour assister au chaud cette fois à des pluies battantes discontinues entrecoupées de soleil. l’Islande nous fait tout payer; un rayon de soleil, dix minutes de pluie. Il nous sera impossible de partir marcher, un film nous fera patienter jusqu’à l’apéro.
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